Rénover, Maintenant en Corse !

On ne peut pas changer de politique si on ne change pas La Politique !

08 novembre 2005

Rififi à Corse Social Démocrate



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Tempête dans un verre d'eau à Corse Social Démocrate ?




Le Président du groupe Corse Social Démocrate à l'Assemblée de Corse,  est l'un des piliers les plus importants du mouvement créé par le Député Maire d'Ajaccio Simon RENUCCI.

Memmbre du Conseil d'Etat, il est reconnu au sein de l'Assemblée pour sa compétence, et pour son opposition déterminée à l'Exécutif Territorial.

L'annonce, lors d'une conférence de presse, de la mise en place d'un Intergroupe avec les groupes présidés par Jean Claude GUAZZELI et Antoine OTTAVI a déclenché la sainte colère du Maire d'Ajaccio, Président de CSD, qui a été jusqu'à évoquer une trahison, un terme qui a rarement cours dans le monde cruel mais au langage feutré de la politique insulaire.

Qui pourrait pourtant croire que Pierre CHAUBON, dont on connait la prudence, se serait ainsi avançé sans avoir obtenu le feu vert, ou l'assentiment de son chef de file ? D'autant qu'il était effectivement suivi, dans sa démarche par trois des quatre Conseillers de Corse membres du mouvement.

Par ailleurs, Antoine OTTAVI n'est il pas le suppléant de Simon RENUCCI à l'Assemblée Nationale ? Quand à Jean Claude GUAZELLI et sa colistière, n'ont il pas voté pour Pierre CHAUBON à la Présidence de l'Assemblée de Corse il y a quelques mois sans que cela soulève de protestations ?

L'Assemblée Générale de CSD qui s'est tenue à Ajaccio le 5 Novembre à Ajaccio a en définitive décidé de donner sa bénédiction à l'initiative de Pierre CHAUBON, à la condition expresse qu'elle n'aille pas au delà de ce qui est annonçé comme un simple inter groupe.

Reste que ce psychodrame ne restera probablement pas sans conséquences dans l'avenir. Pierre CHAUBON a compté avec lui ses deux colistiers de Haute Corse, et contre lui Vaninna PIERI par ailleurs adjointe au Maire d'Ajaccio. Simple coïncidence, ou révélateur d'une fracture plus profonde dans le mouvement, ou certains reprochent à Simon RENUCCI de
le plier un peu trop  à sa stratégie ajaccienne et de sacrifier ainsi de fait et d'une certaine façon les questions relevant de l'avenir de la Corse.

L'avenir ne tardera pas à nous le dire.



Posté par vincentjulien à 07:28 - Actualité politique insulaire - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


16 octobre 2005

Le PRG se structure: vers une seule Fédération en Corse

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En Corse un PS à la remorque du PRG dans tous les domaines !



Le PRG, avec deux Sénateurs sur deux, trois Députés sur quatre, un Président de CG sur deux, et la Mairie de Bastia, domine aujourd'hui très largement la vie politique insulaire.

Résolument départementalistes, les radicaux corses, qui ont largement contribué, avec les nationalistes, à faire capoter le référendum sur la disparition de l'échelon départemental en Corse, de toute façon très mal vendu par Sarkozy et Chirac, ont ainsi décidé de constituer une seule fédération dans l'Île.

Les militants Corse du NPS défendent depuis longtemps, bien avant la constitution du NPS d'ailleurs, le projet d'une seule Fédération Socialiste en Corse. Les directions locales  PS sont, quant à elles, accrochées mordicus à leurs structures départementales.


Les deux Fédérations insulaires sont , il faut le dire franchement, politiquement ectoplasmiques, et leurs directions respectives n’ont d’autre projet que de se maintenir à la tête d’un appareil cadenassé, à seule fin de  pouvoir quémander, le moment venu,  quelques strapontins à leurs puissants alliés.

Dans une région comme la Corse, qui se trouve dans une situation politique et sociale désastreuse, cette configuration est non seulement suicidaire pour notre parti, mais politiquement tragique pour l’Île. 

Sans compter le ridicule de cette situation : c’est ainsi que lors du référendum sur la disparition des deux départements insulaires la Fédération de Haute Corse a appelé à voter OUI et la Fédération du Sud NON.

Si les deux fédérations n’en avaient constitué qu’une seule, le OUI l’aurait largement emporté au sein du PS, et le Parti, qui n’a même pas eu accès aux moyens radio télévisés de la campagne officielle du fait de cette situation ubuesque, aurait pu tirer son épingle du jeu !

Mais au fond, à Ajaccio, à Bastia, comme à Solferino, qu’importent ces considérations subalternes n’est ce pas, puisque l’important est de contrôler la machine à distribuer les places éligibles …ou les investitures aux élections présidentielles et législatives…

Posté par vincentjulien à 15:02 - Actualité politique insulaire - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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